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Mangez plus de prébiotiques

Modérateur: elsa2


Mangez plus de prébiotiques

Message par tigre » Lun Mars 20, 2017 6:59 pm

Les « prébiotiques » ne doivent pas être confondus avec les probiotiques.

Les prébiotiques sont des fibres végétales que nous ne digérons pas, mais qui servent de nourriture aux bactéries qui sont dans notre intestin. Elles les aident ainsi à se reproduire.

« Probiotiques » : tel est le nom que l’on donne à ces bactéries elles-mêmes, lorsqu’elles ont un effet bénéfique prouvé pour la santé – « pro-biotique » signifie « favorable à la vie ».

Les probiotiques sont donc les bactéries, ou « petits animaux », qui se trouvent dans nos intestins ; les prébiotiques, la nourriture de ces petits animaux.

Les prébiotiques sont des sucres

Les prébiotiques sont des glucides, donc des sucres, mais des glucides d’une autre nature que les sucres des bonbons et des céréales raffinées.

Nous ne les digérons pas, ou du moins pas dans notre estomac ni dans la partie haute de l’intestin. Ils ne sont pas utilisés comme source d’énergie pour nos cellules.

Ce sont des fibres qui continuent leur chemin et qui sont digérées par fermentation par les bactéries présentes dans notre gros intestin et, en particulier, dans notre côlon droit (cæcum et côlon ascendant).

Les prébiotiques sont si importants qu’on en trouve déjà de bonnes quantités dans le lait maternel, sous forme d’« oligosaccharides bifidogènes ». Comme le bébé est incapable de les digérer, on a longtemps cru que cette substance était inutile, et les fabricants n’en mettaient pas dans les laits maternisés artificiels.

En réalité, ces oligosaccharides sont nécessaires pour nourrir les bactéries installées dès sa naissance dans le tube digestif du bébé. Leur présence dans le lait maternel explique pourquoi les enfants nourris au sein ont un microbiome (ensemble des gènes des bactéries de la flore intestinale) beaucoup plus diversifié et comptant deux fois plus de bifidobactéries que celui des enfants nourris au biberon.

Où trouve-t-on des prébiotiques à l’âge adulte ?

Les prébiotiques sont présents avant tout dans les céréales complètes, les légumineuses (lentilles, fèves, haricots), les légumes et les fruits frais de saison. Ils se divisent en deux catégories :

les fibres solubles ;

les fibres insolubles.

L’idée qu’il existe des fibres solubles est difficile à accepter. On imagine que les fibres sont forcément des choses filandreuses, comme les fils dans le céleri. Quelque chose donc de désagréable dans la bouche, qui se coince entre les dents.

En réalité, le fait qu’un légume soit filandreux n’a rien à voir avec le fait qu’il contienne, ou non, des fibres alimentaires.

Les fibres sont microscopiques : elles proviennent de la paroi des cellules (cellulose, hémicellulose, pectine, lignine) ou alors de l’intérieur même des cellules des fruits et légumes que vous mangez.

Les fibres insolubles sont les lignines et le son (écorce des céréales) : « Elles jouent le rôle de balai des déchets digestifs dans le côlon et le rectum. Mais elles peuvent avoir un effet irritant quand on en abuse, jusqu’à créer de petites rectorragies (émissions de sang dans les selles) », explique Jean Joyeux, enseignant en nutrition et micronutrition [1].

Les fibres solubles sont les pectines présentes dans la peau des pommes et de nombreux autres fruits, ainsi que l’inuline qui est un mélange de fructose et d’autres sucres simples. Ce sont ces fibres solubles qui servent majoritairement de nourriture à nos bactéries intestinales. Elles participent activement à l’entretien de la paroi digestive.

Un des aliments les plus riches en fibres solubles que vous puissiez trouver est le jus de poire.

Il est donc inutile de vous étrangler à essayer d’avaler des poireaux ou des asperges coriaces pour faire le plein de fibres.

Les fibres solubles sont fragiles

Il faut faire attention à préserver les fibres solubles dans notre alimentation en évitant les cuissons à haute température, qui les transforment en sucres simples. Préserver les fibres solubles a le double avantage de vous éviter de :

retrouver dans votre assiette des sucres supplémentaires qui pourraient vous faire grossir ;

détruire la nourriture dont votre flore intestinale a besoin pour vous protéger.

Si vous supportez mal les fibres, qu’elles vous donnent mal au ventre, optez pour les fibres solubles que l’on trouve dans les petites bananes, mandarines, poires et pommes sans peau, fraises, en mastiquant longuement. Évitez les oranges, pamplemousses, ananas et grenades.

Les bienfaits des prébiotiques

Bien nourrir les bactéries de votre flore intestinale est sans doute plus important que de lui apporter de nouvelles bactéries (probiotiques).

En effet, même après une cure d’antibiotiques, il reste toujours dans les intestins des souches bactériennes qui vont se reproduire et reconstituer votre flore intestinale. L’important est surtout de leur donner à manger.

Toutes ces bactéries hébergées dans notre corps pèsent 2 kg (contre seulement 1,5 kg pour notre cerveau !) et sont, numériquement, dix fois plus nombreuses que nos cellules. Leurs bienfaits sont multiples :

Lors de la digestion des prébiotiques, elles libèrent de précieuses vitamines et nutriments qui contribuent à nos apports énergétiques.

Une bonne flore sécrète la bonne quantité de propionate, la substance qui permet à notre intestin de communiquer avec notre cerveau et de lui crier : « Stop, j’ai assez mangé ! » Ce même propionate influe sur la vitesse de notre vidange gastrique, c’est-à-dire la vitesse à laquelle notre estomac envoie les aliments digérés vers l’intestin pour qu’ils soient envoyés dans notre sang afin de nourrir nos cellules. Notez bien ce point, car il est extrêmement important mais très peu connu : vous avez déjà compris l’enjeu énorme qui se joue là : une mauvaise flore n’envoie pas assez de propionate au cerveau. L’appétit se dérègle. On mange trop. L’estomac se vide trop vite et le taux de glucose dans le sang s’envole. À long terme, c’est l’obésité, le diabète, les maladies métaboliques. Cela peut expliquer pourquoi implanter la flore intestinale d’une personne saine à une personne obèse lui permet de maigrir.

Les bactéries du côlon émettent de l’acide butyrique, un carburant qui nourrit les cellules formant la paroi du côlon (colonocytes). C’est une fonction essentielle pour la santé, car une paroi du côlon bien nourrie est une paroi qui protège efficacement contre les bactéries, endotoxines, polluants, aliments insuffisamment digérés qui risqueraient de passer dans le sang et de déclencher des réactions inflammatoires et auto-immunes (le gluten, par exemple).

Elles contribuent à synthétiser la vitamine K, cette vitamine connue pour son rôle dans la coagulation du sang et aussi très importante pour protéger le système cardio-vasculaire. Un bon statut en vitamine K est associé à une baisse significative de mortalité toutes causes confondues.

Elles améliorent l’absorption des minéraux, en particulier du calcium et du magnésium, et en particulier encore du calcium présent dans les végétaux et qui, de ce fait, est bien mieux absorbé que le calcium des produits laitiers, qui n’est absorbé qu’à 30 % maximum [2].
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tigre
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